dimanche 25 septembre 2011

Point au 25 septembre 2011


Depuis mon dernier message sur le blog, j'ai couru exclusivement :

- avec les newfeel de Décathlon,

- pieds nus (barefoot).

Les chaussures de Décathlon ont l'avantage de présenter une semelle plane (zéro drop) entre l'avant et l'arrière mais présentent un gros défaut. La semelle intérieure n'est pas lisse. On trouve à plusieurs endroit des formes avec des aspérités. Ces dernières, surtout pied gauche, m'ont ennuyé plus d'une fois, et particulièrement à l'avant-pied. Néanmoins, j'ai insisté.

J'ai fait également quelques séances ou fins de séances en barefoot, afin d'habituer mon pied à ce travail. Le début (ou la reprise après un arrêt conséquent) n'est pas facile.
Quelques ampoules dues à des frottements sur le sol sont apparues.  Mais je n'ai pas l'habitude de baisser les bras en course à pied.
J'ai donc poursuivi ce que j'avais commencé.

Aujourd'hui, 25 septembre 2011, j'avais une bonne séance de travail de préparation de mon futur 24 heures (Marignane les 2 et 3 décembre 2011) à réaliser.
J'ai décidé de la faire le plus simplement possible :

-8 km avec une fine semelle de chaussure insérée dans une veille paire de chaussettes (épaisseur 3mm). Un début de séance "chaussé" super light pour amener le pied à l'essentiel :

-17 km de barefoot sur route. J'ai pu apprécier (ou détester) les différents revêtements des chaussées et trottoirs. Les trois derniers kilomètres ont été faits très lentement (lassitude des pieds).

Le résultat est plutôt bien. Pas de douleurs spéciales (mis à part les différents revêtements et les petits cailloux qui viennent toujours se placer là où il ne faut pas).
La peau des vieilles ampoules se sauve et rien de nouveau. La peau des pieds devient plus résistante.

Bref, une séance de bon travail (25.11 km en 2h36').

Je me demande si je ne vais pas essayer le 10km de Lyon (run in Lyon) entièrement barefoot.
D'autant que la semaine dernière, j'ai parcouru, sur Lyon (les quais) 5km à 13,5 km/h de moyenne...

Affaire à suivre.

Maintenant, pour mes futures 24h, je dois investir dans une paire de runnings minimalistes. Je recherche une paire zéro drop mais autre chose que les five fingers. J'ai un pied plus grand que l'autre (1cm). Des recherches s'imposent.

Avez-vous une idée ??



 


mardi 30 août 2011

Barefoot, minimaliste ou chaussures high-tech ? That is the question...

Voici le lien vers un article (pas de 2011) qui pose la question de la chaussure de running high-tech :


http://www.dailymail.co.uk/home/moslive/article-1170253/The-painful-truth-trainers-Are-expensive-running-shoes-waste-money.html


En ce qui me concerne, je suis en ce moment en chaussures super-minimalistes : des newfeel de Décathlon (les chaussures en toile à 8/9 euros dans lesquelles il faut mettre une semelle) sans semelle intérieure.

Ce qui m'a poussé à faire ce choix ?

Après les 6 jours d'Antibes, j'ai acheté une paire de Saucony avec un gros amorti. Et après 400 km, j'ai retrouvé une tension ischio-fesse droite que j'avais oubliée avant Antibes, quand je courais avec de l'Adidas ou Asics de compétition (très proches du sol avec une pente faible talon/orteils).


Retour au faible amorti/minimalisme ? Why not ?

Cela fait maintenant une semaine que je pratique avec les newfeel. Ma jambe droite se fait oublier. Avouez qu'à 8 euros la paire...

Pour compléter tout ça, je vais reprendre, de temps en temps, comme il y a un an, des séances de barefoot (10/15km).

Pour l'instant, le barefoot, c'est 5 km maxi, une fois dans la semaine, le temps que mes pieds s'habituent.


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Végétalien et maintenant coureur minimaliste avec séances de barefoot... Faut que je me calme.. Serait-ce un rejet de la société ???

Hum, hum...

That is the question !

mardi 21 juin 2011

Les 6 jours d'Antibes -- the french ultra festival -- 5 au 11 juin

 
Une fois de plus et avec grand bonheur, j'ai porté les couleurs de l'association « Rêves » dont le but est de réaliser le rêves d'enfants malade (www.reves.fr ). Cette fois-ci, j'ai choisi ce que l'on peut appeler un haut sommet de l'ultra-endurance : un 6 jours, 144 heures d'épreuve.
 
 
Je fixe le cadre :
 
Stade du fort carré à Antibes (06) :
 
·         Circuit de 1025m passant au pied du POILU (où sont positionnés les tentes et camping-cars des coureurs) et longeant la mer sur environ 100m. Très peu d'ombre quand il fait un beau soleil. Très peu de protection quand il pleut. Je peux vous l'attester car nous avons tout eu pendant l'épreuve (averses, très forte chaleur, vent important)...
 
 
        Donc 1025 m : bitume, piste d'athlétisme  et terre. Menu varié au programme.
 
·         Le « village » situé sur le parcours où l'on trouve : médecin, comptage des tours, écrans pour affichage des différents classements (course/marche/6 jours/72 heures/48 heures), ravitaillement, restauration collective (petit déjeuner et dîner), bénévoles et responsables de la course.
        A 50m : toilettes et douches.
 
 
 
Une vie en autarcie et bizarrement aucune envie d'aller voir ailleurs durant ces 144 heures. Vivre et penser course à pied, entouré de nombreux participants et pourtant seul, face à soi. Aucune idée autre qu'ayant un rapport avec l'épreuve ne venant me traverser l'esprit.
Chaque partie du corps vouée à une même cause : avancer et faire bipper la barrière de comptage...
 
Etrangement, je n'ai pas eu le côté ennui (répétition du parcours) que j'ai déjà ressenti sur un 24 heures. Je pense que cela vient de l'immersion totale.
 
 

Côté physique :
 
Le corps n'étant pas une machine, je me suis heurté à des soucis non
rencontrés sur d'autres courses.
Résultat : de multiples ampoules (moi qui en ai rarement) qui ont amené un retrait rapide et à vif par le médecin de la course de l'ongle de mon petit orteil droit et aussi une contracture musculaire au quadriceps gauche (compensation)...
Un bon apprentissage... qui renforce mon expérience... même si « L'expérience est une lanterne attachée dans notre dos et qui n'éclaire que le chemin parcouru » (Confucius).
 
Mon classement au terme de cette épreuve : 16^ème au général sur 92 classés (et 124 inscrits) avec 616 km et 709 m.

Déçu, triste ?
Sur le coup, c'est vrai que comptais faire davantage de kilomètres mais finalement, cette épreuve m'a apporté bien plus que cela.
J'ai voyagé au plus profond  de mon corps. A chaque pas, j'ai crocheté, avec plus ou moins d'aisance, une nouvelle serrure, libérant ainsi un accès qui me conduisait toujours plus loin, mais toujours plus profondément en moi. Un voyage mystique, une aventure intérieure exaltante parsemée de douleurs et de plaisir... Un voyage vers l'essentiel : la connaissance de soi.
 
Ce voyage vers la connaissance de soi, je le sais, je le poursuivrai en
2012 si Gérard Cain et son équipe décident de poursuivre l'aventure des 6 jours d'Antibes. Il me reste encore tant de choses à découvrir.
 
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Je dédie cette aventure à mon épouse, ma fille, et mon staff technique en la personne de mon beau-frère et de sa petite famille antiboise, sans oublier « Rêves » bien entendu.
J'ai rencontré, sur Antibes, des bénévoles d'une grande gentillesse qui oeuvrent chaque jour pour que des enfants puissent réaliser leurs
rêves... Encore bravo et merci d'avoir été présents au moment de la fin de l'épreuve...
Merci également à Running Conseil Limonest et à Intériale pour son aide financière.

vendredi 17 juin 2011

L'ultra est accessible à tous...





Impossible ?




Réservé à une catégorie de coureurs ?

Laquelle ?


Vous marchez ? Vous courez ?

Alors pensez à ceci :


"Un chemin de mille lieues Commence toujours par un premier pas."

Lao Tseu

et surtout :

"Les seules limites sont celles que l'on s'impose à soi-même."


mardi 14 juin 2011

6 jours d'Antibes avec 'Rêves'

Article publié le 5 juin 2011 - journal 'Le Progrès' - Lyon

dimanche 5 juin 2011

Le jour J

Le 5 juin 2011 est arrivé.

Ce matin, après une nuit passée dans la famille sur Antibes, je me suis réveillé à 6 heures.

Impossible de retrouver le sommeil... C'est le grand jour... Un jour de 144 heures...

++++++

Retour sur la journée du 4 juin.


Hier, mon train est arrivé sur Antibes avec un peu de retard. J'ai rencontré 3 autres coureurs du 6 jours sur place. Avec l'un d'eux, j'avais déjà échangé dans le train car nous étions dans la même voiture.

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Après le repas méridien, mon beau-frère m'a aidé à installer la tente sur les emplacements prévus. En fait, il a tout fait d'une main de maître.
De nombreuses tentes étaient déjà installées.

Oooooooooooo

Petits achats de dernière minute (eau, boisson), retour dans la famille pour un repas convivial et un dodo pas d'excellente qualité... Stress de l'avant course...

Xxxxxxxxxxx

Le temps annoncé (orages/pluie) aura au moins un avantage... Une baisse de la température.


PS : désolé pour la photo de très mauvaise qualité.

vendredi 3 juin 2011

Les 6 jours d'Antibes : le LIVE bis

Les 6 jours d'Antibes 2011 :

En vous connectant directement sur le site à l'adresse :

http://www.6jours-antibes.fr/


Vous aurez directement accès au LIVE pour suivre l'ensemble des coureurs et marcheurs.



Plus tard dans la semaine, viendront se greffer les participants aux 72 heures et aux 48 heures.

Demain matin, départ pour Antibes avec l'aide de nos amis de la SNCF.



A bientôt pour la suite.